Soudage à l’arc : Zoom dans ce comparatif sur les meilleurs produits

Depuis que l’homme a commencé à travailler avec les métaux, il a également commencé à développer différentes techniques de soudage. Au Moyen Âge, la méthode traditionnelle de soudage consistait à chauffer les pièces de métal à assembler, à les faire briller à une chaleur jaune-blanc, puis à les marteler et à les faire fondre ensemble. Il est cependant évident que cette technique, étant rudimentaire, demandait beaucoup de temps et d’efforts physiques de la part des forgerons pour garantir de bons résultats, et l’homogénéité des soudures n’était pas garantie malgré les efforts déployés. Au début du XXe siècle, il a été possible d’améliorer la qualité et surtout l’homogénéité des soudures, grâce à l’introduction d’une technique basée sur la combustion d’acétylène et d’oxygène, et précisément pour cette raison définie comme oxyacétylène. Ce n’est qu’en 1925 que, grâce au développement de générateurs électriques de grande puissance, le procédé de soudage par résistance a finalement été mis au point, plus communément appelé soudage à l’arc car il exploite le principe physique de l’arc électrique résultant de la juxtaposition de deux électrodes.

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Comment fonctionne le procédé de soudage à l’arc ?

Dans le soudage à l’arc, le métal est donc fondu en raison de la température élevée générée par l’arc. Ce résultat est obtenu en rapprochant les pièces à souder, auxquelles l’électrode négative est reliée, et la tige métallique qui, reliée à la pince du pôle positif, fait office d’électrode. Lorsque la pointe de l’électrode positive entre en contact avec les pièces à souder, l’arc fait fondre à la fois les pièces et l’électrode, qui fournit le matériau d’apport pour le soudage.Immédiatement après la Seconde Guerre mondiale, le procédé de soudage à l’arc a subi de nouvelles modifications et a été affiné afin de produire des soudures de qualité supérieure, plus résistantes et plus homogènes. Le processus est passé progressivement de l’électrode nue à l’électrode enrobée, puis au soudage à l’arc submergé et aux méthodes MIG et MAG. La différence substantielle entre les différentes méthodes réside dans le degré de préservation du bain de soudure, c’est-à-dire du métal fondu lors du passage de l’arc. En effet, pendant le soudage à l’électrode, le bain de soudure est exposé à la fois aux scories produites par le procédé et à l’oxygène présent dans l’air, qui a tendance à oxyder facilement le métal en fusion. Avec l’introduction des électrodes enrobées, il a été possible de réduire le problème de l’oxydation, car le matériau d’enrobage, en brûlant, libère un gaz qui crée une hotte isolante entre la surface du bain de soudure et l’air ambiant. Le soudage à l’arc submergé et à l’électrode enrobée, et dans ce cas les méthodes MIG, MAG et TIG, produisent donc des soudures qualitativement meilleures en termes de résistance à l’oxydation. Cependant, ils restent sujets à des intrusions de scories, qui compromettent l’intégrité structurelle de la soudure, et à d’autres problèmes dus au manque d’expérience dans la manipulation de la pince avec l’électrode ou de la torche avec le fil continu. Vous trouverez ici les meilleures ponceuses du marché.

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Matériel de soudage à l’arc

Le courant nécessaire pour générer un arc chaud au point de faire fondre le métal est important, c’est pourquoi ce type de soudage n’a été introduit que relativement récemment. Les premières machines à souder étaient des machines très encombrantes, précisément à cause de la taille et du poids du générateur, et surtout du transformateur de courant. Les systèmes de soudage de l’ancienne génération étaient donc lourds et encombrants en raison du transformateur nécessaire pour fournir le courant continu ; grâce à l’introduction de la technologie des onduleurs, une nouvelle génération de soudeurs aux dimensions compactes et au poids réduit est cependant apparue, capable d’effectuer des soudures à l’arc MIG, MAG, WIG et TIG, à l’électrode et au fil continu.Celle basée sur la technologie des onduleurs est donc la meilleure machine à souder parmi toutes celles actuellement utilisées, car elle peut souder presque tous les types d’alliage métallique, y compris l’aluminium, et réaliser des joints de la plus haute qualité en termes de durabilité, de résistance à la corrosion et de solidité. Il est également compact, relativement léger et facilement transportable, autant de caractéristiques qui l’ont rendu très populaire auprès des soudeurs professionnels et des amateurs.

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Les différentes applications et difficultés de la méthode

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